L'adresse vient d'un accès internet domestique, pas d'un hébergeur. Les sites qui classent le trafic la traitent souvent comme une box, pas comme un serveur.
C'est ce qui compte pour le scraping et pour les comptes : publicité, places de marché, outils qui notent la réputation de l'IP. Les plages datacenter s'achètent plus vite et se font bloquer plus tôt. Passez aux proxies datacenter seulement si la cible ne regarde pas l'origine de l'adresse.
Comment choisir
Fixez le comportement de session avant de comparer les marques. Une session rotative change d'IP au bout d'un délai ou à chaque requête. Une session sticky garde la même adresse le temps d'un login, d'un panier ou d'un formulaire en plusieurs étapes.
Alignez la facturation sur le trafic. Le tarif au gigaoctet suit les crawls en rafale. Le tarif au port ou au slot paie un point de sortie qui reste ouvert, ce qui convient à un navigateur anti-détection laissé des heures. Si vous ne connaissez pas le volume, commencez par un petit forfait mesuré et mesurez.
Vérifiez jusqu'où va le ciblage. Le pays est le minimum : France, Belgique, Suisse ou Canada si vous visez le Québec. Ville, région ou ASN servent quand la page localise plus finement qu'un code pays. Demandez si le filtre route vraiment, ou s'il n'est qu'une étiquette sur un pool mélangé.
Demandez d'où vient le pool. Un produit résidentiel doit dire que les pairs acceptent de prêter de la capacité, ou que le fournisseur a un accord avec un opérateur. Sans cette histoire, le produit est incomplet : passez au suivant.
Le paiement se vérifie sur la fiche du fournisseur, pas ici. Carte, SEPA, PayPal et crypto reviennent souvent. Wero apparaît chez certains, pas chez tous. Top Proxy ne prend pas le paiement.